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Qu’est-ce que le financement participatif ?

En bref : La technologie du numérique permet une chose certaine : toucher un grand nombre d’individus très rapidement i.e. la propagation de l’information. En particulier, elle a rendu techniquement possible le crowdfunding ou financement participatif, principe par lequel un grand nombre d’individus finance un même projet.

Le financement participatif permet […] d’investir son argent et d’avoir accès à des actifs non traditionnels, de façon décentralisée (il n’y a pas un monopole de banques dans l’équation), parfois désintermédiée (le contact peut être direct), très souvent sans frais, sur potentiellement un vaste secteur d’activités (diversification) et le tout souvent à partir de petites sommes (dès 10€).

BBB (oui, on se cite nous-même des fois)

Quel intérêt ?

Ici, on se place du point de vue d’un particulier, nous (parce qu’après tout, c’est quand même ce qui nous intéresse, pas vrai ?).

Le financement participatif ou crowdfunding[1]by the way, « crowd » signifie « foule » et « funding », sans piège, « financement ». permet à un particulier (éventuellement une société/institution) de financer un projet (au sens large). Dans notre contexte d’investissement, nous espérons retirer quelque chose de ce financement. Cela peut par exemple être des objets « exclusifs » dans le cadre d’un projet de la plateforme Kickstarter (ou assimilée), la perspective d’une plus-value dans le cas d’un achat de parts, ou des intérêts dans le cas d’un prêt d’argent. Dans ce dernier cas, on parlera d’ailleurs de crowdlending[2] « lending » signifiant « prêter », par opposition au « equity-based crowdfunding » pour les actions.

Le financement participatif permet donc d’investir son argent et avoir accès à des actifs non traditionnels, de façon décentralisée (il n’y a pas un monopole de banques dans l’équation), parfois désintermédiée (le contact peut être direct), très souvent sans frais, sur potentiellement un vaste secteurs d’activités (diversification) et le tout souvent à partir de petites sommes (dès 10€).

Ce système, bien que mal connu en 2022, a pourtant été légiféré en France en 2014.

Pour qui ?

Pour toute personne morale désireuse de faire travailler son argent. En somme, le nouvel investisseur que vous êtes.

À noter que les entreprises peuvent également investir en crowdfunding, selon modalités de la plateforme et avec une comptabilité/fiscalité différente.

Comment ?

La façon la plus simple est de passer par une plateforme qui mettra en relation l’offre (nous) et la demande (le porteur du projet à financer).

En pratique, ces plateformes sont légion et chacune aura son domaine de prédilection : prêt à la consommation, immobilier, PMEs, etc. Mais elles auront un point commun : elles sont numériques (en clair, c’est un site web).

Le principe est généralement le même sur toutes les plateformes.

Tout d’abord, il est nécessaire de créer un compte (avec déclaration de son identité). Une fois ce dernier validé, l’utilisateur aura accès aux divers projets et à leur document technique. L’investisseur crédite ensuite son compte (il est conseillé de le faire en amont) puis investit dans les projets qu’il aura choisi une fois la collecte ouverte.

Quels secteurs d’activités ?

Nous écrirons plus longuement à ce sujet car il y en a pour tous les goûts et la liste suivante n’est pas exhaustive : immobilier (promotion, rénovation, locatif), consommation, P.M.E. (Petites et Moyennes Entreprises), T.P.E. (Très Petites Entreprises), artisans, agricole, énergie, etc.

Combien ça coûte ?

En général, rien pour l’investisseur : le modèle de rémunération de ces plateformes est souvent une commission de succès de collecte, c’est-à-dire que c’est l’emprunteur qui, une fois le capital du projet levé, aura à verser une commission à l’intermédiaire.

Il faudra toutefois prêter attention à un point en particulier : le crédit/débit du compte, qui peut engendrer un coût. Dans la majorité des cas, ces frais bancaires sont néanmoins supportés directement par les plateformes.

Combien de temps ça prend ?

Dites-donc, c’est que vous en avez des questions.

Il y a un coût « forfaitaire » de découverte de la plateforme – Quel est leur business modèle ? Leur secteur d’activité ? Leur processus en place de sélection des projets ? Qui pilote l’entreprise ? Combien de collaborateurs ? Où sont-ils situés ? etc. – mais une fois cette dernière dans votre trust list – à l’issue vos recherches dûment effectuées et votre opinion établie – l’investissement sur chaque projet est rapide.

En clair, compter entre 30 minutes et 3 heures pour votre « investigation », puis 5 à 30 minutes par projet (suivant son type et votre niveau de détails souhaité).

Quid de la réglementation ?

En matière de réglementation, le mieux est de se renseigner à la source.

Au moment où ses lignes sont écrites, les dites plateformes de crowdfunding auront vraisemblablement le statut d’I.F.P.[3]Intermédiaire en Financement Participatif et seront à ce titre enregistrées auprès de l’Orias. Ce dernier – à la dénomination trompeuse puisqu’il signifie « Organisme pour le registre des intermédiaires en assurance » – est chargé de tenir le registre unique des intermédiaires bancaires et financiers et de veiller à ce que ces derniers vérifient toutes les conditions nécessaires à l’exercice de leur activité.

En France, le « financement participatif » a été légiféré en 2014 mais reste peu connu du grand public en 2022.

Et la fiscalité dans tout ça ?

Même remarque que pour la réglementation : mieux vaut aller à la source.

Au moment où ces lignes sont écrites, c’est relativement simple puisque c’est la flat taxe qui s’applique. Cette dernière implique une imposition de 30% sur les plus-values de vos investissements en crowdfunding. Elle se décompose en 17.2% de P.S.[4]Prélèvement Sociaux et 12.8% d’I.R. [5]Impôt sur le Revenu.

À noter que les plateformes françaises communiquent généralement avec le trésor et prélèveront directement la flat taxe à la source.

En résumé

En résumé, le crowdfunding est un concept qui permet aux particuliers d’avoir accès à des actifs jusqu’alors absents de leur périmètre ou inaccessibles, car trop chers (comme l’immobilier). En pratique, ce financement participatif est accessible via des plateformes web. Ces dernières sont d’ailleurs épluchées par Triple B ici.

Sources :
https://www.economie.gouv.fr/cedef/financement-participatif
https://cabinetvallois.fr/guide/orias/

Crédit photo : Pixabay – Pexels.com

References
1 by the way, « crowd » signifie « foule » et « funding », sans piège, « financement ».
2 « lending » signifiant « prêter »
3 Intermédiaire en Financement Participatif
4 Prélèvement Sociaux
5 Impôt sur le Revenu

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